Aucune cinématique pré-rendue. Tout ce que vous voyez tourne dans le moteur, en temps réel.
Chaque véhicule que vous piloterez a réellement existé, prototype, démonstrateur technique ou mockup complet, jamais de pure invention. Dans les modes de jeu principaux, ce que vous engagez a un jour roulé, ou aurait pu.
Increvable en 1941 : les obus rebondissent sur les plaques appliquées. Son 76 mm ne perce plus grand-chose de face, alors il encaisse pendant que les autres achèvent.
Le compromis soviétique : un 100 mm qui perce presque tout, sur un châssis assez vif pour se repositionner. Sans tourelle, la visée passe par les chenilles.
Un 90 mm posé sur un châssis en papier. Tourelle ouverte, blindage symbolique : il tire le premier et se replie avant la riposte.
Le 88, et 100 mm de blindage frontal. Lent à manœuvrer, punitif à distance : il tient son angle et redoute le contournement.
Operation Serval n’a pas d’aviation. Il reste un seul terrain à équilibrer, des blindés contre des blindés, et tout le temps de développement passe dessus.
Trois réparations en attente : chenille, canon, périscope. Tu choisis laquelle repart en premier, pendant que le combat continue.
Juste du cosmétique et du confort
Chaque véhicule porte sa note, de 1 pour les plus faibles à 100 pour les blindés modernes. Le matchmaking n’en lit qu’une : la plus haute de ton lineup. En bas de l’échelle la fenêtre reste serrée et les débutants restent entre eux ; plus tu montes, plus elle s’ouvre.
Operation Serval ouvre sur la Seconde Guerre mondiale. La période s’étendra ensuite des deux côtés. Domination et capture sont en jeu, d’autres modes PvP suivent, puis le coop et les missions solo.
Operation Serval vise large : il tourne sur des machines modestes et profite des plus costaudes. Les chiffres exacts ci-contre.
TéléchargerJe publie chaque avancée et les retours des joueurs changent réellement le jeu. Le Discord est l’endroit le plus rapide pour me parler.